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Appuyez sur play pour écouter pendant votre lecture, la soundtrack officielle de la série. Laissez-vous plonger dans l’univers des Peaky Blinders

Si vous êtes un.e adepte des séries Netflix ou des séries BBC, le nom des Peaky Blinders doit vous être familier. Et même si vous n’êtes pas sérievore, leur nom doit aussi vous être connu, tant l’impact des gangsters de Birmingham sur la pop culture est étendu de part leur classe vestimentaire et leurs bérets surmontés d’une lame de rasoir. En six ans, la série a réussi à se forger une place importante dans les séries du moment à ne manquer sous aucun prétexte, malgré une communication des plus minimaliste comparée à d’autres séries comme celles de la maison HBO. Vous hésitez quant au fait de foncer tête baissée vers vos ordinateurs pour enchaîner les uns après les autres les épisodes ? Et bien, Fock. Je vais vous convaincre en quatre points.

Une histoire prenante

My name is Thomas Shelby and today I’m going to kill a man

L’intrigue prend place en 1919. Après une première guerre mondiale sanglante, ayant terrassée une bonne partie de la population européenne, les hommes sont rentrés chez eux, changés à jamais par ce qu’ils y ont vu et subi. Ceux qui sont encore en vie considèrent chaque jour comme un bonus. Dans la ville de Birmingham, dans le comté Midlands de l’Ouest, en Angleterre, un gang fait régner la loi : les Peaky Blinders. A sa tête, le charismatique et mystérieux Thomas « Tommy » Shelby, le cadet de la fraterie Shelby, composée d’Arthur, John, Ada et le benjamin Finn. Le gang qui sévissait sans opposition de la police à sa solde, se retrouve dans le viseur du grand Winston Churchill. Il envoie à Birmingham l’inspecteur major Campbell afin de nettoyer la ville des communistes, des activistes irlandais et des criminels. Le gang va finir par être la cible privilégiée de l’impitoyable inspecteur. La guerre est déclarée.

Un binge watching rapide

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai horreur d’entendre parler d’une série qui a l’air d’être super intéressante, de vouloir m’y plonger pleinement dedans et d’avoir la mauvaise surprise de voir qu’il y’a déjà 7-8 saisons avec plus de 22 épisodes par saison. Au final je finis par laisser tomber l’affaire, faute de temps de pouvoir rattraper tout ce retard conséquent. Avec Peaky Blinders fort heureusement ce n’est pas le cas. A raison de 6 épisodes par saison d’une durée moyenne de 50 minutes, il est très facile de rattraper son retard, que ce soit en mangeant à midi, le soir, pendant un week-end cosy, ou comme beaucoup d’étudiants (moi y compris) en période de révision des partiels. L’intrigue vous happe tellement aisément qu’au lieu de regarder un seul épisode par jour comme vous vous l’étiez promis, vous finirez par regarder une saison par jour.

Un casting cinq étoiles

De gauche à droite : Cillian Murphy, Sam Neill, Annabelle Wallis, Helen McCrory
Tom Hardy, Aidan Gillen, Adrien Brody et Sam Claflin dans leurs rôles respectifs dans Peaky Blinders

L’une des grandes forces Peaky Blinders est son casting de haute volée. S’inscrivant dans la même lignée que True Dectective ou Westworld, les créateurs des Peaky ont fait le choix de prendre en grande majorité des acteurs déjà chevronnés pour jouer les rôles phares du show.

  • Cillian Murphy : L’interprète de Tommy Shelby, leader des Peaky Blinders, qui a connu un succès planétaire immédiat pour son premier vrai gros rôle sur le petit écran, n’en est pas à son coup d’essai sur le grand écran. Véritable acteur établi, il enchaîne les apparitions dans les grands films des années 2000 jusqu’à nos jours. De Docteur Crane dans la saga Batman The Dark Knight, à Robert Fischer dans Inception, à un soldat dans Dunkerque et Opération Anthropoïde (avec Jamie Dornan) et tout récemment dans Anna, un film de Luc Besson.

  • Sam Neill : Jouant le détestable Major Campbell, Sam Neill est un acteur versatile que j’aime beaucoup et que j’ai découvert dans la série Les Tudors, où il a magnifiquement interprété le rôle du Cardinal Wolsey. On ne compte plus les awards et trophées récompensant sa riche carrière cinématographique et télévisuel. On peut essayer de résumer sa longue carrière à succinctement quelques titres comme Jurassic Park (les originaux et le prochain qui sortira), La leçon de piano, Alcatraz ou encore Merlin.
  • Annabelle Wallis : Tout comme Sam Neill, j’ai découvert Annabelle Wallis dans Les Tudors où elle tenait le rôle de Jane Seymour, la troisième épouse d’Henry VIII d’Angleterre. Elle est surtout connu pour ses rôles dans Annabelle ou elle joue Mia et le reboot de La Momie ou elle tient l’affiche avec Tom Cruise.
  • Helen McCrory : L’interprète de Tante Polly, qui tient un rôle central dans le gang des Peaky, est une très grande actrice sur les planches. Elle a réussi cependant à concilier une carrière au cinéma et à la télé également. On la retiendra surtout pour ses rôles dans Skyfall et dans la saga Harry Potter où elle a joué Narcissa Malfoy.
  • Tom Hardy : Sans doute le plus connu auprès du jeune public, vous l’avez vu récemment dans Venom. Il est sans hésitation au sommet de sa carrière. On ne compte plus les grands rôles sur grands et petit écrans. Si je devais en retenir les rôles dans lesquels j’ai sincèrement aimé Tom, je retiendrai son interprétation ma-gis-trale de Bane dans The Dark Knight Rises (ça rattrape la performance ridicule de Marion Cotillard), James Delaney dans la série Taboo (dont j’attends depuis 2 ans la saison 2…), les jumeaux Kray dans Legend et Mad Max dans Fury Road. Avec Cillian Murphy, ils forment un duo incroyable dans la série.
  • Aidan Gillen : Un seul mot pour vous rappelez qui il est : Littlefinger.
  • Adrien Brody : Apparaissant à partir de la saison 4, je n’ai pas pu cacher ma joie à voir un acteur d’un tel niveau débouler en grande pompe dans l’univers des Peaky. Adrien c’est la classe, le charisme et la polyvalence réuni en un seul acteur. Je l’ai découvert pour la première dans le film Le Pianiste où il joue le grand pianiste Szpilman, puis dans le film d’horreur Le Village (j’avais du mentir sur mon âge pour entrer en salle à l’époque). Depuis je suis sa carrière de près, ayant été impressionné par son interpretation de Dali dans le très réussi Minuit à Paris et de l’illusionniste Harry Houdini dans la mini-série éponyme entre autres.
  • Sam Claflin : Débarquant dans la cinquième saison dans le rôle du politicien Oswald Mosley, Sam enchaîne les rôles à succès depuis 2010, que ce soit dans Pirates des Caraïbes 4, Hunger Games, The Riot Club ou dans Avant Toi où il joue le rôle du paralysé Will Traynor au côté d’Emilia Clarke (la mère des dragons dans Game of Thrones). J’ai récemment appris avec grande joie qu’il va jouer aux côté de Millie Bobby Brown (Stranger Things) dans un film en cours de tournage, où il assurera le rôle du brillant Mycroft Holmes, le grand frère de Sherlock Holmes.

Une cinématographie à couper le souffle

Les images parlent d’elles-mêmes. L’une des grandes forces de cette série, c’est la qualité du travail cinématographique. Avec une précision et un sens des détails empruntés à la photographie et à la peinture, que ce soit dans les jeux des reflets, des couleurs et des plans, la qualité d’image ne vous laisse pas indifférent.e. Filmé avec des lentilles ARRI Alexa de chez Panavision, la qualité jusqu’au moindre détail est véritablement au rendez-vous. Les détails apportés sur certaines scènes, que ce soit par les corrections de couleurs, les miroirs réfléchissants utilisés, ou d’autres techniques sont stupéfiants. Je pense notamment à une scène où Tommy regarde un feu par une fenêtre. Le détail des couleurs de ce feu est tel, que l’on peut voir la scène se jouer dans ses pupilles. On peut citer également comme autres scènes magnifiquement orchestrées, les scènes ou Tommy fume seul dans son bureau, contemplatif, abandonné de tous. Le soin du choix du plan de se concentrer sur la fumée, saisit le spectateur. Tant de plans et de couleurs qui donnent à Peaky Blinders son identité propre.

La saison 5 des aventures des Peaky Blinders est disponible depuis hier matin en intégralité sur Netflix. Alors il ne vous reste plus qu’une seule chose à faire : prendre de quoi manger, vous installer tranquillement et regarder d’une traite les 5 saisons. Ce n’était pas une suggestion, c’était un ordre.

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2 commentaires sur « By Order of the Peaky Fookin Blinders »

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